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Marie de Médicis, reine de France
1575 - 1642

Marie de Médicis - gravure de Daret - repro © Norbert Pousseur

MARIE DE MEDICIS REINE DE FRANCE Et de Navarre. Fille de François de Medicis I du nom Grand Duc de Toscane, et de Jeanne Archiduchesse d'Austriche, Reine née de Hongrie, et de Bohème. Fille, Soeur, tante, et niepce d'Empereurs. Nasquit l'an 1574 ; et fut eslevée en toutes les vertus Chrestiennes et morales, qui doivent estre inséparables des grandes princesses. Elle se délectoit aux Arts nobles, particulièrement au dessin et à la Graveure. Tant de rares qualitez la firent rechercher par Henry le grand Roy de France et de Navarre. Le traité de Mariage fut conclu à Florence le 25 Avril 1600, et conforme à Lyon le 27 décembre suivant : où elle fut conduite pompeusement, dans la magificience ordinaire de l'Illustre famille des Medicis ; qui a donné 2 Papes à l'Eglise, 2 Reines à la France, 5 Grands Duc de Toscane, plusieurs Cardinaux et Princes. Sa Majesté fut couronnée l'an 1610, et déclarée Régente peu de jours après la mort funeste du Roy son Espoux : et gouverna ce grand Empire avec beaucoup de prudence pendant la minorité du Roy son fils ; au commencement du règne duquel l'Estat fut agité de divers troubles, causez par les conseils de ceux qui aspiroient au ministère. Sa retraite au chasteau d'Amboise 1617, et la guerre du pont de Cé 1620, furent les avants coureurs de ses autres disgraces : qui renouvellèrent leurs persécutions en 1631, qu'elle se retira à Bruxelles, puis en Hollande et Angleterre, où ne voyant point de jour à son accommodement, que les ennemis de l'Estat traversoient continuellement d'obstacles nouveaux : Sa Majesté s'aresta à Cologne, où elle mourut le 3 juillet 1642. Cette mère des trois plus grands Rois du monde, se vit réduite à finir ses jours dans une Maison particulière, au grand regret du Roy son fils : qui désiroit son retour si ardament. Son Corps fut apporté à St Denis en France la mesme année. Le superbe Palais d'Orléans qu'elle laissa par Testament au Duc son fils, le Cours, et les édifices suivants qu'elle a bastis ; sont les Illustres marques des autres qu'elle méditoit pour décorer Paris. Si Sa Majesté y fut demeurée.

Retranscription du texte de la gravure originale
Présentation de l'ouvrage et des autres personnages du "Grand Siècle",
environs 150 gravures de Pierre Daret


A Paris chez Daret avec privil. du Roy 1654
Gravure de Pierre Daret

Article de Wikipédia

 

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