Accueil Présentation Contenu Galerie Personnages Lieux Thèmes

Page de garde de l'Abrégé de la vie des plus fameux peintres - Reproduction © Norbert Pousseur

Annibal Carrache
peintre lombard

né en 1560 et mort en 1609

Annibal Carrache, peintre italien - Reproduction © Norbert Pousseur

 

 

Gravure et texte extrait de l'ouvrage 'Abrégé de la vie des plus fameux peintres' d'Antoine Joseph Dezallier d'Argenville, édition de 1762, collection personnelle.

Annibal Carrache est un de ces hommes rares, que peut à peine fournir un siècle. La ville de Bologne le vit naître en 1560, et son père le destina à son métier de tailleur, ensuite on l’employa à l’orfèvrerie. Louis qui voyait en lui une supériorité  de talents peu commune, lui donna avec plaisir les premiers éléments de son art. Ses progrès rapides répondirent à son attente. Annibal n’était occupé que de la peinture ; plus courageux qu’Augustin, il ne cherchait les difficultés que pour avoir la gloire de les vaincre ; une exécution vive et facile accompagnait ce beau feu.
Son père ayant été volé en revenant de Crémone, où il était allé vendre le reste de son bien pour s’établir à Bologne, Annibal qui était du voyage, remarqua si bien les voleurs, il les dessina si parfaitement chez le Juge où son père avait porté sa plainte, qu’on les reconnut, et qu’ils rendirent ce qu’ils lui avaient pris.
Comme Annibal était plein d’invention, Louis lui faisait dessiner des caricatures (appelées autrement charges), c'est-à-dire, les portraits de ses amis, chargés et dont les défauts naturels étaient augmentés, de manière cependant qu'ils étaient reconnaissables ; il n’épargna pas même Louis. Annibal excellait dans ce genre : il donnait aux animaux une ressemblance humaine ; quelquefois sous celle d’un vase il représentait la figure d’un homme. Trop présomptueux, il méprisait les rares talents de son frère Augustin ; à peine voulait-il s'assujettir à copier les ouvrages de Louis, qu’il égalait lorsqu'il coloriait  un tableau de génie ; plus fier et plus hardi dans ses pensées, plus profond dans le dessin, plus vif dans les expressions, il était plus ferme dans l’exécution que Louis.

Il partit pour la Lombardie, et encouragea Augustin  à le venir joindre à Parme ; il lui exaltait dans ses lettres, les beautés du Corrège, en convenant qu’il n’était rien en comparaison de ce grand homme. Augustin, après avoir fini plusieurs planches, partit pour Parme ; il y laissa son frère très occupé à copier le Corrège, pour se rendre à Venise où ils se rejoignirent : quelque temps après, Augustin lui procura la connaissance du Tintoret, de Paul Véronèse et de Jacques Bassan. Le style de ces grands hommes anoblit le sien ; il réforma son goût de couleur, et rapporta à Bologne une manière si forte et si élégante, que Louis et Augustin sans en être jaloux, abandonnèrent leur première manière et suivirent la sienne. Annibal en ce moment remportait une victoire complète. il devenait secrètement leur maître. Son but était d’unir en sa personne les talents des plus fameux peintres ; le grand, le beau nu de Michel-Ange, la douceur du Corrège, la vérité du Titien, les belles idées et les grâces de Raphaël, et les contours gracieux du Parmesan.

Il n’y a eu guère de peintre plus fécond qu’Annibal, fournissant à tous ses ouvrages et à ceux de ses disciples, qu’il retouchait sur le champ. Raphaël et le Tintoret sont les seuls qui puissent lui disputer cette abondance de génie. Grand dessinateur, grand paysagiste, son goût de dessin était plus fier que celui de Louis. Comme il entendait souvent louer la prudence et le grand jugement que faisait paraître Augustin dans les tableaux, il devint plus attentif et plus modéré dans la fougue de dessiner ; il méditait plus ce qu’il faisait. Un jour qu’Augustin, dans l’académie, décrivait par des discours éloquents les beautés du Laocoon, Annibal s’approcha de la muraille, et dessina cette figure si parfaitement, que tous les spectateurs en furent étonnés. Il dit en se retirant, que les poètes peignaient avec des paroles, et les peintres avec le pinceau, voulant parler d’Augustin qui se mêlait de faire des vers. Annibal peignit de concert avec les deux Carraches des morceaux surprenants, dans les Églises et dans les palais de Bologne. C’est ainsi qu’il terrassa les autres peintres de Lombardie ; le goût maniéré disparut ; on ne suivait plus que le sien. Il montrait tout son art à ses disciples, il leur fallait remarquer dans les Églises les fautes des autres artistes, et il retouchait volontiers leurs tableaux.

Annibal, quoique sans études, était heureux dans ses réparties. Pour faire connaître à un de ses disciples combien il était ridicule d’avoir trop de soin de sa parure, il fit son portrait chargé, et lui en fit présent ; il n’en fallut pas davantage au jeune homme pour se corriger. Il aimait que l’on fût simple dans ses habits, et que l’on ne s’entretint qu’avec ses pareils ; Augustin au contraire, toujours bien vêtu, ne fréquentait que la noblesse. Annibal qui se moquait de sa manière de penser, lui envoya un jour le portrait de leur père qui enfilait une aiguille, et de leur mère qui coupait  une étoffe, pour le faire souvenir qu’il était fils d’un tailleur. Augustin était accoutumé à ces petites mortifications, et à des critiques continuelles de sa part.

Annibal avait quitté Bologne en 1600, et avait été envoyé à Rome par son cousin Louis pour peindre la galerie Farnèse. Quel plus sûr moyen de s'immortaliser ! Le secours d’Augustin qui était à Rome, lui fut très utile dans cette entreprise, et il ne sentit combien son érudition et ses conseils lui étaient nécessaires, que quand sa jalousie l’eut forcé à s’éloigner de Rome. Le Prélat Agucchi qui était son ami, y suppléa par son savoir. Annibal n’avait jamais voulu lire I'histoire et la fable, ainsi la poétique de la peinture lui a manqué totalement. Augustin et Louis, en lui fournissant des pensées, l’avaient toujours secouru.
Après avoir employé huit années consécutives dans cette galerie, qu’on peut appeler un vrai poème, après avoir fait une prodigieuse quantité d’études, de cartons, d’esquisses à l’huile, et avoir fait souvent abattre des morceaux entiers pour en recommencer de meilleurs, Annibal était sur le point d’abandonner l’ouvrage, si Louis n’eût consenti  à le venir voir.

Qui croirait qu’un travail de cette importance eût été si mal récompensé ? Travail dans lequel le Poussin disait qu’Annibal avait surpassé tous les peintres qui l’avaient précédés, et lui-même  aussi. Le chagrin qu’en eut le Carrache, lui fit abandonner la peinture pour quelque temps ; ce fut pour lui le coup de la mort. Pour dissiper son ennui, il entreprit dans l’Eglise des Espagnols, la chapelle de san-Diego, où il peignit deux ovales ; la goutte le prit pendant ce travail qu’il avait commencé avec l’Albane : ce disciple l’assista dans la maladie, et continua la chapelle dont Annibal avait fait tous les cartons, et peint à l’huile le tableau d'autel : il partagea noblement avec l’Albane les deux mille écus, prix convenu pour cet ouvrage ; il voulait même qu’il en eût les trois quarts, comme y ayant plus travaillé que lui. Son désintéressement parut en plusieurs occasions ; il laissait souvent son argent sur la table à la vue de ses disciples. La goutte le reprit, et lui fit longtemps garder le lit. Un peu de débauche de femmes, et son fond de chagrin le mirent dans un état à faire craindre pour là vie : on lui conseilla d’aller prendre l’air de Naples ; ce fut sans succès. Il essuya de nouveaux chagrins au sujet d’une Vierge qu’il peignit pour donner des preuves de son savoir aux Jésuites, afin d’être employé dans les grands ouvrages qu’ils promettaient de faire dans leur Église du Jesu-nuovo. Ces pères choisirent Belizaire, qui, accompagné de peintres complaisants, blâmèrent ce tableau, et on ne rendit point justice au grand Annibal, qu’on taxa même d’avoir peu de génie.

Annibal se voyant ainsi méprisé, et ayant encore manqué l’ouvrage de l’Eglise de Spirita santo, voulut s’en retourner à Rome, malgré les grosses chaleurs, qui lui causèrent en revenant une violente fièvre ; on le saigna mal-à-propos, et l’on perdit ce grand peintre en 1609, à l’âge de quarante-neuf ans.
Il demanda à être enterré à la Rotonde à côté de  Raphaël, voulant, dit-il, que ses os se joignirent à ceux d’un peintre qu’il avait tant aimé. L’amour de Carlo Maratti pour ces deux illustres, lui a fait faire la dépense de leurs épitaphes et de leurs bustes en marbre.

C’est ici le lieu de dire, d’après l’illustre Dufresnoy : Quos fedulus Annibal omnes in propriarn mentem atque modum mira arte coegit (De arte Graphiça, v. 535). En effet, ce grand  artiste a tout réuni en lui ; et la peinture qui a commencé à décroître après sa mort, a toujours descendu depuis.

Annibal Carrache était un homme sans façon, peu poli, mal habillé, toujours seul, aimant les gens au-dessous de lui, jaloux de sa réputation, méprisant en vrai philosophe, les grandeurs de ce monde. En veut-on une preuve plus évidente, que dans une visite que lui rendit le cardinal Farnèse ; il s’enfuit par une porte de derrière, laissant à ses disciples le soin de le recevoir : jaloux des différents talents de son frère Augustin, il ne le fut pas moins du grand mérite de Louis et de ses disciples, surtout du Guide. Son art fut sa seule occupation ; et il l’a porté extrêmement loin ; son coloris un peu dur et noir, avait été bien réformé dans ses ouvrages de Rome, dans lesquels il avait beaucoup augmenté la beauté de son style.
Si la réputation dépendait d’avoir formé de grands disciples, personne ne le pourrait disputer à Annibal. Il suffirait de nommer Antoine Carrache son neveu, l’Albane, le Guide, le Dominiquin, Lanfranc, Innocenzo Tacconi, Pietro Facini, Leonello Spada, Gio Battista Viola, Jacques Cavedone, le Schidone, Antonio Maria Panico, Sisto Badalocchio, Jean-Francesco Grimaldi Bolognèse, et Pierre-Paul Gobbo delli frutti, appelé le Gobbe des Carraches, parce qu’il était le jouet de leur école.

Les dessins d’Annibal Carrache sont très recherchés pour leur grande correction, et une parfaire imitation de la nature. Une facilité surprenante y égale la fermeté de la touche, ses paysages et ses caractères sont admirables. Il arrêtait ordinairement d’un trait de plume hardie et très heurtée, tous les contours avec un lavis de bistre. Beaucoup d’études sont à la pierre noire et à la sanguine, sans y employer ni plume ni blanc, avec peu de hachures. Annibal se reconnaît au caractère fier de ses têtes moins gracieuses que celles de Louis, et faites avec plus de liberté que celles d’Augustin ; mais il était un peu plus lourd qu’eux.

Annibal a gravé d’un grand goût plusieurs sujets à l’eau forte, tels que la Suzanne avec les deux vieillards, saint Jérôme demi-figure, le Christ mort de Caprarole, la Madeleine sur une natte, un couronnement d’épines, la Vierge à l’écuelle, une sainte famille où saint Joseph lit dans un livre, une adoration des bergers, dont un s’appuie sur un arbre, Silène couché avec deux satyres et deux enfants, appelé la tasse d’Annibal, une Vénus couchée que regarde un satyre.
Plusieurs graveurs ont copié ses tableaux, tels que Stephanoni, Carlo Maratti, Katles et Gérard Audran, C. Bloëmaert, Farjat, Baudet, Roullet, Lasne, Morin, Rousselet, Hainselman, Daret, Lombard, les Sadeler, Jean Couvay, Keffel, Nicolas Mignard, Vosterman, Bailliu, C. Cesio, Van-Auden Aerd, Fidanza, Ciamberlanus, Natalis, C. Galle, Picart le Romain, et Bernard Picart son fils, Château, Déplaces, Poilly, Pierre Aquilla, Mitelli, etc. Simon Guillain a gravé quatre-vingt planches de différents peintres de Bologne, connues sous le nom des cris du Carrache : le nombre des pièces qu’on a gravées d’après Annibal, se monte à plus de trois cent.

Annibal a peint à Bologne dans plusieurs palais conjointement avec les autres Carraches ; une Vierge  avec saint Jean et sainte Catherine, pour l’Eglise de saint George ; à san-Petronio derrière le choeur, un Ecce-Homo ; dans la sacristie de la Madona di Galtera, une annonciation divisée en deux tableaux ; dans l’Eglise du Corpus Domini, une résurrection ; dans celle de saint Grégoire, le baptême de notre Seigneur avec une gloire d’anges ; à saint François, l’assomption de la Vierge dans le goût du Tintoret.
On voit à Parme chez les Capucins, un Christ au tombeau avec un groupe de trois anges qui soutiennent la Vierge ; dans la galerie du Duc, les épousailles de sainte Catherine, saint François, entouré d’anges, petit tableau ; une Madeleine demi-figure, saint Jean-Baptiste ; une autre Madeleine pleurant sur un Christ  une belle descente de croix ;  Hercule avec trois autres figures ; une Vénus couchée avec un satyre ; un Bacchus ; une Vénus dormant avec plusieurs amours ; une petite Galathée ;  Renaud et Arrnide ;  saint Eustache dans un beau paysage ; la Cananée.
A Naples au petit autel de la sacristie des Jésuites  du Jesu nuovo, une belle Vierge avec l’enfant Jésus et saint Jean qui lui baise les pieds.
La fameuse galerie Farnèse à Rome, comprend treize grands morceaux, qui sont le triomphe de Bacchus et d’Ariane, Vénus et Anchise, Diane et Endimion, Diane et Pan, Mercure qui donne la pomme à Paris, Hercule et Iole, Jupiter et Junon, Polyphéme et Galathée, Polyphéme et Acis, le Triomphe de Galathée, l’Aurore et Céphale, Persée et Andromède, Persée et Phiné. Ils sont accompagnés de médaillons et de petits tableaux, qui se trouvent dans les ornements de stuc et entre les fenêtres, avec de belles figures de termes de stuc peint, qui soutiennent la voûte dont les compartiments  et les ornements sont très variés et d’un grand goût. Cette galerie est précédée d’une chambre appelée il Camerino, dont le plafond présente trois sujets ovales de I'histoire d’Hercule, et dans les quatre lunettes deux sujets de celle d’Ulysse ; Méduse punie, et les deux frères Ansinomus et Anapé, qui portent leurs parents pour les tirer des flammes de la ville de Catania. Annibal avait peint la Cananée dans la chapelle du même palais, mais le Prince l’a fait venir à Parme.
On voit de sa main à saint Grégoire sur le Mont Celio dans la chapelle Salviati, le saint Pontife à genoux devant la Vierge ; à san Francesco a ripa dans la chapelle Mattéi, un Christ mort que soutient la Vierge ; à san-Onofrio dans la chapelle Madrucci, notre Dame de Lorette entourée d’anges ; à la Madona del popolo dans la chapelle Cerasi, une belle assomption ; la voûte est peinte sur ses dessins par Innocenzo Tacconi ; sainte Marguerite dans l’Eglise de sainte Catherine de Funari ; l’ornement de l’autel est de son dessin, et il a peint au-dessus le couronnement de la Vierge ; dans la chapelle san-Diego dans l'Eglise des Espagnols, il  y a deux ovales, l’un san Diego qui prend l’habit de saint François, et l’autre, le saint qui tire de la fournaise un enfant sain et sauf ; le reste est peint sur ses cartons par l’Albane. Il a représenté à l’autel, san-Diego qui demande à genoux la guérison d’un enfant, dont le père a fait construire la chapelle.
A Pérouse dans la sacristie des Jésuites, une Vierge travaillant, Jésus cueillant des fleurs, et saint Joseph dans le lointain.
Dans la galerie du Grand Duc à Florence, une belle Vierge, une sainte famille, un tableau d’une femme nue avec un satyre et un amour.
Au dôme de Reggio au fond du chœur, S. George et sainte Catherine, et dans le haut une Assomption de la Vierge.
Dans une chapelle à Lorette, la naissance de la Vierge.
A l’Abbaye de Grotta Ferrata, les saints Nil et Barthelemi Abbés, sont peints à l’huile sur l’autel.
Dans la galerie du Duc de Modène, on voit le fameux tableau de saint Roch qui donne son bien aux pauvres, appelle l'opéra dell Elemosina, qui a été gravé par le Guide ; une grande Assomption, une Vénus dans un ovale servant de dessus de porte.
A Düsseldorf chez l’Electeur Palatin, il y a deux belles têtes ; le portrait d’un sculpteur tenant d’une main le crucifix, et de l’autre quelques outils avec un compas ; le massacre des Innocents, le baptême du Sauveur, une Vierge avec son fils, le martyre de S. André.
Il y a chez Le Roi (de France, Louis XV) vingt-deux tableaux d’Annibal ; un saint Sébastien ; saint Jean prêchant dans le désert ; un paysage où est un concert sur l’eau ; le sacrifice d’Abraham ; Absalon suspendu, tous deux sur cuivre ; le portrait du Médecin Boissy ; la prière au jardin ; une noce de village ; deux martyres de saint Etienne, dont un sur cuivre ; l’assomption de la Vierge ; l’annonciation ; un paysage où l’on voit un ermite regardant une image ; la Vierge, l’enfant Jésus dormant et saint Jean, appelé  le silence du Carrache ; un paysage représentant  Herminie tenant une houlette ; la chasse du Carrache ; Jésus-Christ qu’on met au tombeau ; sa résurrection ; deux nativités très belles, dont une sur cuivre ; la pêche du Carrache.
On voit dans la collection du palais Royal beaucoup d’ouvrages de ce maître, tels qu’un crucifix sur bois ; saint Roch avec un ange, demi-figure ; saint Jérôme et la Madeleine ; le calvaire ; l’enfant prodigue ; une descente de croix ; la Samaritaine ; les bains de Diane avec Calisto ; la toilette de Vénus ; deux saint Etienne, dont un à genoux ; saint Jean qui montre le Messie ; la vision de St François ; le martyre de St Etienne ; St Jean avec une gloire dans le haut ; une sainte famille, connue sous le nom du Raboteux ; la procession du Saint Sacrement ; une sainte famille, appelée le repos ; le paysage au batelier ; celui aux chevaux ; saint Jean qui dort ; saint Jean au désert ; saint Roch ; Danaé, de grandeur naturelle ; le portrait d’Annibal ; celui d’un homme vêtu de noir, portant la main à son visage ; Hercule étouffant des serpents ; Vénus et l’Amour, en ovale.

Si vous voulez toute la liste des noms du site commençant par C
cliquez ici

Et les autres articles de cet ouvrage sur les peintres  Vers la liste des peintres italiens

 

 

Voir aussi la notice de Wikipedia

 


Haut de la page

Les textes ont été transcrits du vieux françois en français courant,
et les gravures ont été corrigées des défauts d'impression et de vieillissement.
Tout le contenu de la page est donc sous Copyright

 

droits déposés
Dépôt de Copyright contre toute utilisation commerciale
des photographies, textes et/ou reproductions publiées sur ce site
Voir explications sur la page "Accueil"

Plan de site Recherches Liens e-mail