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Les costumes portés en France de l'an 450 à 1850

 

Les costumes
par ordre chronologique


Rois et autres personnages

 

Clovis 1er

Clothilde

Childebert

Ultrogothe

Clotaire 1er

Radegonde

St Germain

Chilpéric 1er

Frédégonde

Clotaire II

Dagobert 1er

Clovis II

Pépin le Bref

Charlemagne

Louis 1er
le débonnaire

Lothaire 1er
empereur

Louis 1er
le germanique

Charles le Chauve

Saint Odon

Adèle de Vermandois

Roland de Roncevaux

Prudence le Jeune

Lothaire II

Hugues-Capet

Berthe

Alain Fergent

Geoffroy le Bel

Ulger, évêque

Hélie 1er

Suger, abbé

Abailard, abbé

Rainald II

Riez Mabille

Rogiers Pierre

Hugues II / Bourgogne

Agnès Hellebic

Guillaume Dufort

Agnès de Beaudement

 

Page de garde des Costumes français - repro © Norbert Pousseur

COSTUMES FRANÇAIS

depuis

CLOVIS JUSQU'À NOS JOURS

Extraits des monuments les plus authentiques de sculpture et de peinture Avec un texte historique,

Enrichi de notes sur l'origine des modes, les mœurs et usages des français aux diverses époques de la monarchie.

 

Paris
Mifliez frères, éditeurs,
Quai des Grands Augustins, n° 37

1855

 


Quelques exemples des 650 gravures de l'ouvrage

Soldat saxon du VIIe siècle - Costumes de France - reproduction © Norbert Pousseur Charles le Chauve en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur Radegonde, reine de France - Costumes de France - reproduction © Norbert Pousseur
Charlemagne, roi de France - Manuscrit de la Bibliothèque royale - reproduction © Norbert Pousseur Cavalier vers le 11e siècle, sessiné par Mansard - Costumes de France - reproduction © Norbert Pousseur Homme du peuple au XIIe siècle, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

 

Sources et interprétations

Pour de nombreuses gravures, l'auteur indique d'où provient la source du dessin présenté : manuscrit, vitrail, peinture, tombeau...

C'est précisément d'un tombeau que nous est proposé le portrait de Geoffroy de Plantagenêt. Ci-dessous côte à côte, la photo détourée du personnage en son tombeau (à gauche), et la gravure qu'il en résulte. Le tout à la même échelle.

Geoffroy le Bel, représentation tirée de son tombeau, photographe inconnu, détourage © Norbert Pousseur Geoffroy le Bel en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

Globalement la gravure à droite est assez fidèle dans ses détails : mais l'impression générale ne donne pas cette impression.
La gravure propose un personnage beaucoup plus majestueux, notamment par l'ampleur du manteau rouge qui le recouvre (et ce manteau est de teinte bleue et beaucoup plus décoré sur le tombeau), ainsi que par la largeur des cuisses musclées bien marquées sur le dessin.
Le dessinateur des gravures, Léopold Massard bien souvent comme ici, prend le parti de magnifier ces personnages qui ont fait l'Histoire de France.

(Voir ces reproductions en plus grand format sur la page consacrée à Geoffroy le Bel).

Remarque : Il faut avoir à l'esprit que nombre de ses gravures sont tirées de représentations qui s'inscrivent dans l'esprit du temps au moment de leur réalisation. En effet, si la gravure avait pour source un tombeau, un vitrail, une peinture faite du vivant du personnage, il en résulte une transcription correspondant à ce que voulait faire voir de lui le seigneur ou roi ainsi représenté.
De plus, quelque soit la source, la gravure correspond à l'idéologie dominante de l'époque à laquelle elle a été gravée, les historiens et artistes n'échappant jamais à l'opinion ambiante.
Donc il faut regarder ces gravures en ayant en tête qu'elles correspondent aux connaissances historiques et aux croyances à un moment X (ici donc vers 1850).


Cet ouvrage est une variante de celui, beaucoup plus connu, qui a pour titre :
Costumes historiques de la France d'après les plus authentiques statues, bas-reliefs, tombeaux, sceaux, monnaies, peintures à fresque, tableaux, vitraux, miniatures, dessins, estampes etc. avec un texte descriptif, par le bibliophile Jacob (Paul Lacroix).

Les textes présentés ici et qui accompagnent les gravures, sont très légèrement différents de ceux du bibliophile Jacob, mais proviennent, de toute évidence, de la même source.

Pas d'introduction, dans aucune de ces deux éditions. Cependant, pour y remédier en partie, lire ci-dessous quelques-unes des premières pages transcrites du 'Recueil curieux de pièces originales rares ou inédites, en prose ou en vers, sur le costume et les révolutions de la mode en France' qui sert, comme il est indiqué dans le titre, 'd'appendice aux Costumes historiques de la France', et qui fait donc partie du même ensemble.

 

 

Les costumes
par ordre chronologique


Costumes
populaires


Laboureur 7e s.

Bourreau 9e s.

Musiciens/nes
danseuse, jongleur

Soldats 7e et 9e s.

Bourgeoise au 10e s.

Cavalier 11e s.

Guerrier 11e s.

Homme du peuple

Arbalétrier 12ème

Sergents du 13e s.

 

Lois somptuaires - 1294 (Philippe Le Bel).


Ordonnance contre le luxe
.

Premièrement. Nulle bourgeoise n’aura de char.

Item. Nul bourgeois ni bourgeoise, ne portera vair, ni gris, ni hermines, et se délivreront de ceux qu'ils ont, de Pâques prochaines en un an. Ils ne porteront, ni pourront porter or, ni pierres précieuses, ni couronnes d’or, ni d’argent.

Item. Nul clerc, s'il n’est prélat, ou établis en personnage, ou en dignité, ne pourra porter vair, ni gris, et hermines, faits en leurs chaperons tant seulement.

Item. Le duc, le comte, le baron de six mille livres de terre, ou de plus, pourront faire quatre robes par an et non plus, et les femmes autant.

Item. Nul chevalier ne donnera à nul de ses compagnons, que deux paires de robes par an.

Item. Tous prélats auront tant seulement deux paires de robes par an.

Item. Tous chevaliers n’auront que deux paires de robes tant seulement, ni par don, ni par achat, ni par autre manière.

Item. Chevaliers, qui aura trois mille livres de terre, ou plus, ou les bannerets, pourra avoir trois paires de robes par an, et non plus, et sera l’une de ces trois robes pour été.
Nul prélat ne donnera à ses compagnons, qu'une paire de robe l’an, et deux chapes.
Nul écuyer n’aura que deux paires de robes, par don ni par achat, ni en nulle autre manière.
Garçons n’auront qu’une paire de robe l’an.
Nulle damoiselle, si elle n’est châtelaine, ou dame de deux mille livres de terre, n’aura qu’une paire de robe par an.
Nul bourgeois, ni bourgeoise, ni écuyer, ni clerc, s'il n’est en prélation, ou en personnage, ou en geigneur état, n’aura torche de cire.

Nul ne donnera au grand manger, que deux mets, et un potage au lard, sans fraude. Et, au petit manger, un met et un entremet. Et, s'il fait le jeûne il pourra donner deux potages aux harengs, et deux mets, ou trois mets, et un potage. Et ne mettra en une écuelle, qu'une manière de chair, une pièce tant seulement, ou une manière de poisson, ni ne fera autre fraude. Et sera comptée toute grosse chair pour met, et n’entendons pas que fromage soit met, s'il n’est en pâte, ou cuit en sauce.

Il est ordonné, pour déclarer ce que dessus est dit des robes, que nul prélat, ou baron tant soient grands, en puisse avoir robe, pour son corps, de plus de vingt et cinq sols tournois l’aune de Paris.
Les femmes de barons à ce feux.

Le comte et le baron ne pourront donner robes à leurs compagnons, de plus de dix-huit sols l’aune de Paris.
Le banneret et le châtelain ne pourront avoir robes, pour leur corps, de plus de dix-huit sols tournois l’aune de Paris, et leurs femmes à ce feux. Et pour leurs compagnons, de quinze sols l’aune de Paris.
Les écuyers, fils de barons, banneret et châtelain ne pourront avoir robes de plus grand prix de quinze sols tournois de Paris.
Prélats, comtes, barons, bannerets et châtelain ne donneront robes à leurs écuyers, de plus de sept sols ou de six sols l’aune de Paris.
Les autres écuyers qui ne sont de ménage, et se vêtent de leur propre, ne pourront faire robe de plus de dix sols tournois l'aune.

Clercs qui sont en dignités, ou en personnages, ne pourront faire robes, pour leurs corps, de plus de seize sols tournois l'aune de Paris, et, pour les compagnons, de douze sols tournois l'aune.
Clercs qui ne sont en dignités, ni personnages, fils de comtes, barons, bannerets ou châtelains, ne pourront faire robe de leur corps, de plus de seize sols l'aune, et, pour leurs compagnons ou pour leurs maîtres, de dix ou douze sols tournois tout au plus l'aune.
Les autres clercs, qui font robe du leur, ne pourront faire robe pour leur corps, de plus de douze sols six deniers l'aune, Et, s’il est chanoine d’église cathédrale, il pourra faire robe de quinze sols tournois l’aune, et non plus.

Bourgeois qui auront la valeur de deux mille livres tournois, et au-dessus, ne pourront faire robe de plus de douze sols six deniers tournois l’aune de Paris.
Et leurs femmes, de seize sols au plus.
Les bourgeois de moins de valeur ne pourront faire de robe de plus de dix sols tournois l'aune, et pour leurs femmes, de douze sols au plus.

Et sont ces ordonnances commandées à garder, aux ducs, aux comtes, aux barons, aux prélats, aux clercs, et à toutes manières de gens du royaume, qui sont en la foi, sur celle foi qu’ils sont tenus. En telle manière que les ducs, les comtes, les bers, les prélats, qui fera contre cette ordonnance, paiera cent livres tournois pour peine. Et sont tenus à, faire garder cet établissement à leurs sujets, en quelque état qu’ils soient, et en telle manière que, si aucun banneret fait encontre, il payera cinquante livres tournois, et le chevalier ou vavasseur, vingt-cinq livres tournois, et les doyens, et les archidiacres, les prieurs, et les autres clercs qui ont dignité, ou personnage, soient de siècle, soient de religion, quiconque sera encontre, il paiera cent sols, aussi comme l’autre ; et les amendes de toute manière de gens lais, qui pour cette achoison de cet établissement seront levées, seront aux seigneurs, en qui terre, ou en qui seigneurie les forfaits seront fait, soient le seigneur clerc, ou lais, et les amendes des clercs, en quelque état qu'ils soient, seront à leurs prélats, ou à leur souverain. Et en telle manière, que celuil, par qui le forfait vendra à la connaissance  du seigneur, aura le tiers de l’amende. Et s'il advenait qu’aucun clercs ou lais, de quelque condition qu'il fût, accusé qu'il eût fait contre cette ordonnance, et il s’en voulait purger par son serment, en la manière que chacun a accoutumé à jurer, ils en seront crus, et seront quittes de la peine. Et se purgera chacun, soit clercs ou lais, qui de cette chose se voudra purger. Ce fut fait et ordonné à Paris l’an de grâce 1294.

Sic reperitur in quodam parvo libro Cameræ Compotorum pro tranquillo statu regni.

 

Commentaire du transcripteur :

On a ici des lois contre les apparences - Il ne s'agit pas de limiter la fortune des gens, mais bien que leur train de vie soit limité. Il doit s'agir à la fois d'un besoin de ne pas irriter le peuple par de trop tapageuses richesses, mais sans doute aussi que les différents corps constitués ne fassent pas ombrage aux personnages de la Cour et au Roi.


Texte inclus dans le corps de l'ouvrage des Costumes Français

Des rois et des Leudes

Dans les premiers temps de la monarchie française, les rois étaient héréditaires et électifs, c’est-à-dire qu’on ne pouvait les choisir que dans la famille de Clovis. Dans l’origine, ils furent des soldats valeureux et même des héros, autant que la barbarie de leur temps pouvait le permettre ; mais depuis Dagobert Ier, ils cessèrent d’a­bord de commander leurs troupes, et ensuite de gouverner : l’autorité des rois passa entre les mains des maires du palais. Ces ministres insolents régnèrent effectivement sur la France et sur leurs souverains, qui se confiaient à leur tutelle.
Dans l’origine, cette charge, qui devint si redoutable aux descendants de Clovis, était inaperçue dans le nombre de toutes celles dont étaient revêtus les Leudes qui entouraient le monarque. Alors le roi nommait à la place de maire du palais. C’était le maire du roi et non pas le maire du royaume ; mais du moment que les héritiers de Clovis ne purent plus sou­tenir les rênes de l’État, qu’ils les laissèrent échapper avec le glaive des combats, les Francs, l’esprit encore rempli de ce principe des Germains, dont ils avaient fait partie, que, dans le choix de leur roi, il fallait se déterminer par la noblesse, et dans celui de leur chef d’armée, par la valeur, revendiquèrent le droit d’élire leur général. Leur choix s’arrêta enfin sur les maires du palais. Dès-lors le roi ne nomma plus à cette place ; ce furent les Leudes, parce qu’ils en avaient fait leur chef pour les conduire à l’ennemi.
Les Leudes étaient ces volontaires qui, chez les Germains, suivaient les chefs qu’ils s’étaient choisis dans toutes leurs entreprises. Tacite les désigne sous le nom de compagnons ; les lois du temps, par celui d’hommes qui sont sous la foi du roi ; nos premiers historiens par celui des Leudes, ou fidèles, et les écrivains postérieurs, par celui de vassaux et de seigneurs. Ils n’avaient pas de biens en propre ; mais ce qu’on appela dans la suite, des biens fiscaux, des honneurs, des bénéfices, des fiefs, était particulièrement réservé à ces volontaires. Ces biens étaient le sort d’une armée, et non le patrimoine d’une famille. Les rois pouvaient les donner et les ôter à caprice à leurs Leudes. Bientôt ils en assurèrent la possession pour un an, puis pour la vie, et enfin ils les rendirent héréditaires. Ce fut une source de révoltes et de conjurations à l’avènement d’un nouveau roi ou d’un nouveau ministre. Le prince, ou celui qui régnait à sa place, voulait profiter de la loi qui lui donnait la disposition arbitraire du patrimoine des Leudes, pour en enrichir momentanément ses créatures : mais ceux qui, de simples gouverneurs, de simples usufruitiers, étaient parvenus, soit à force d’intrigue ou d’argent, à devenir propriétaires incommutables des biens qu’on voulait leur ravir, s’armaient contre l’innovateur, s’il était faible, ou conspiraient contre lui, s’il était puissant ; et quelquefois plus coupables encore, ils trahissaient leur patrie, en n’opposant qu’une résistance molle et que la lâcheté aux ennemis extérieurs qui attaquaient leur pays.
Au moindre cri de guerre, les Leudes étaient obligés de faire prendre les armes à leurs vassaux et arrière-vassaux, en conséquence de leur fief ; mais il n’y avait pas que ces braves qui fussent obligés au service militaire ; les hommes libres, Francs, Romains, Gaulois, servaient sous un comte, et étaient menés par lui et ses officiers.
On nommait hommes libres tous ceux qui n’étaient ni nobles, ni serfs : les comtes les conduisaient à la guerre, et remplaçaient même les Leudes pour conduire leurs vassaux, lorsque quelque emploi de la maison du roi empêchait ceux-ci de les mener eux-mêmes. Les comtes étaient les Leudes des hommes libres et les Leudes les comtes de leurs vassaux. Les évêques, les abbés ou leurs avoués marchaient aussi aux combats, avec les vassaux de leurs bénéfices ou des fiefs qu’ils possédaient ; mais on ne vit jamais les rois de France qu’à la tête des vassaux des Leudes; jamais ils ne daignèrent commander ceux des évêques. « Nos rois, dit un éloquent publiciste, courageux, fiers et magnanimes, n’étaient point dans l’armée pour se mettre à la tête de cette milice ecclésiastique ; ce n’étaient point ces gens-là qu’ils choisissaient pour vaincre ou mourir avec eux. » Comme si l’autorité des armes n’était pas assez étendue, c’était un principe fondamental de la monarchie, sous la première race, que ceux qui étaient sous la puissance militaire de quelqu’un, fussent aussi sous la juridiction civile, et ce pouvoir provenait de ce que celui qui menait à la guerre faisait payer les droits du fisc. Ainsi, les Leudes jugeaient les vassaux ; les comtes les hommes libres, et ceux qui relevaient des évêques, relevaient également de leur justice : despotes dans les camps, ils étaient juges absolus dans la paix. Quel pouvoir colossal était donné à ces seigneurs ! La puissance civile, la puissance militaire et même la puissance fiscale, étaient réunies. Et ces Leudes, et ces Comtes étaient encore révocables à volonté.

Peut-on concevoir un despotisme plus étendu et mieux calculé ? Il est constant, il faut l’avouer, qu’ils devaient se faire assister dans leurs jugements d’un gravion, d’un centainier et d’autres adjoints, qui montaient jusqu’à sept, et qu’enfin on ne pouvait juger qu’au nombre de douze, nombre qui était rempli par les notables. Mais c’était un faible obstacle à leurs vexations : ils pouvaient impunément se livrer à toutes les sortes d’exactions. Les prétextes et les moyens iniques ne manquent jamais à la puissance arbitraire, qui n’a de frein qu’elle-même, pour dépouiller ceux dont elle convoite les biens7 et peser de tout son poids sur les infortunés, ne serait-ce que pour les tourmenter. Aussi vit-on des malheureux qui, jouissant d’une modeste aisance, furent condamnés sans motifs, à des amendes qui dépassaient la valeur de leurs biens, et qui, pour subsister dans un temps où l’industrie était étouffée, se voyaient réduits à renoncer pour toujours à leur liberté, et à livrer leur personne et leurs propriétés aux chaînes de l’esclavage. Ils devenaient serfs et leur condition alors différait peu de celle des animaux domestiques : les maîtres les achetaient, les vendaient, les battaient, les tuaient, selon leur bon plaisir. Cent cinquante coups de fouet étaient la punition infligée pour les fautes les plus légères. Commettait-on des fautes plus graves, on leur coupait les oreilles, le nez, un pied, une main ; on leur arrachait les yeux ou la vie. Puisque telles étaient les mœurs et coutumes de ces temps, on ne s’étonnera pas d’apprendre que l’ignorance était poussée à un si haut degré, que non-seulement l’amour de l’étude était éteint, non-seulement il y avait peu de personnes qui eussent appris à lire et à écrire, mais que la raison était déjà dégradée au point que les premières règles de la morale étaient méconnues par les hommes qui nous ont transmis l’histoire de ces temps, et qui devaient être l’élite de la science. (De Clugny.)

 

 

 

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