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Philippe comte d'Évreux
1306 - 1343

Les costumes en France à travers les âges

Philippe d'Evreux dessiné par Léopold Massard - reproduction © Norbert Pousseur

Gravure (de Léopold Massard ) et texte extrait de l'ouvrage 'Costumes français depuis Clovis jusqu'à nos jours', publié par A. Mifliez en 1855

 

Philippe comte d’Évreux, surnommé le Bon ou le Sage, né en 1305, succéda en 1319, dans le comté d’Évreux, à Louis son père. Il avait épousé, l’année précédente, Jeanne, fille unique de Louis-le-Hutin. Cette princesse lui apportait en dot le royaume de Navarre, avec des prétentions sur les comtés de Champagne et de Brie. Mais Charles-le-Bel leur donna des terres en Normandie en échange de ces deux comtés, et ils n’entrèrent en possession du royaume de Navarre qu’en 1328.
Lors de l’avènement au trône de Philippe de Valois, le comte d’Évreux le servit avec autant de courage que de fidélité et contribua puissamment à la victoire de Cassel. Il se rendit redoutable aux Anglais qu’il força de lever le siège de Tournai et de Cambrai, et mourut à Xérès, le 16 septembre 1343.

 

Notre figure le représente une couronne de comte sur la tête et revêtu d’un surtout fleurdelisé, qui indique sa parenté avec la maison royale de France (il était petit-fils de Philippe-le-Hardi). Il porte encore un haubert de maille, bien que l’usage des armures complètes en fer se fût déjà introduit à partir du règne de Philippe-le-Bel.

Surtout : est un nom qu'on a donné à une grosse casaque ou justaucorps qu'on met en hiver sur les autres habits ou justaucorps. Ce mot est nouveau, et n'a été en usage qu'en cette présente année 1684. Anciennement on appelait la même chose souravis, comme qui dirait surhabits. O trouve ce mot dans le Sire de Joinville. On trouve aussi que dès l'an 1226, il est défendu aux religieuxde St Benoît par leur Règle, de porter des habits laïques, comme des balandrans et des surtouts, qui sont appelés ballandrana et supertoti, en français, surcots.(Dic. Furetière, 1690)

Haubert ou Cotte de mailles : Espèce de cuirasse, faite de petits anneaux en fer ou de mailles de fer simples ou doubles, qui couvrait le corps depuis le cou jusqu’aux genoux. On la mettait sur le gobisson ou gambesson, vêtement de dessous, contrepointé, garni de bourre et de laine entrelacée et battue dans du vinaigre. Elle était aussi nommée chemise de mailles, auber ou hauber. Elle était d’abord sans manches ; mais on y en ajouta ensuite, ainsi que des chausses de mailles.

 

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Article de Wikipedia

 


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