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Bonne de Bourbon, comtesse de Savoie
~1341 - 1402

Les costumes en France à travers les âges

Bonne de Bourbon, dessin de Léopold Massard - reproduction © Norbert Pousseur

Gravure (de Léopold Massard) et texte extrait de l'ouvrage
'Costumes français depuis Clovis jusqu'à nos jours', publié par A. Mifliez en 1855

 

Bonne de Bourbon, comtesse de Savoie, fille de Pierre, premier de ce nom, duc de Bourbon, etc., fut mariée à Paris, en 1355, à Amédé VI, comte de Savoie, dit le Vert.
Cette princesse fut l'ornement de son siècle, et l’on vante surtout sa prudence, son génie, sa libéralité, sa grandeur d’âme.
Le comte, son époux, lui donna beaucoup de part aux affaires, et n’eut pas lieu de se repentir d’avoir suivi quelque­fois ses conseils. Après la mort de ce prince, arrivée en 1383, elle prit en main les rênes du gouvernement, au nom de son fils Amédé VII, qui ne régna que huit ans. Elle conserva son autorité sous Amédé VIII, son petit-fils, qui, devenu majeur, paya ses services de la plus odieuse ingratitude, et refusa de lui remettre les terres de son douaire.
Louis II, duc de Bourbon, frère de la comtesse, entreprit de la venger; mais les choses s’accommodèrent; et Bonne s’étant retirée au château de Macon, elle y mourut le 19 janvier 1402.


Son costume : Bonne de Bourbon est ici représentée avec un hennin, dont le fond est bleu, et duquel pend une longue draperie jaune laque, brochée d’or. La robe ou cotte hardie est longue et à queue, avec des broderies d’or.

 

Hennin : coiffure dont la mode dura jusque dans le XVe siècle, et dont nos Cauchoises modernes semblent avoir conservé la tradition. Le hennin le plus ordinaire était blanc, ainsi que le voile qui s’y rattachait ; quelquefois cependant il était noir ou de toute autre couleur.

..../... au XIVe siècle les dames imaginèrent de surmonter leur chevelure d’une haute coiffure conique nommée Hennin, à l’extrémité de laquelle on ajouta un voile qui descendait plus ou moins bas suivant la qualité des personnes.
Il traînait à terre pour une princesse, descendait jusqu’aux talons pour la femme d’un chevalier, et s’arrêtait à la ceinture pour une bourgeoise. Le hennin atteignait quelquefois un mètre de hauteur; aussi, comme le fait remarquer Juvénal des Ursins, les dames étaient obligées de se baisser au passage des portes.
Cette coiffure bizarre ne disparut que sous le règne de Charles VIII.
extrait ci-dessus in 'Dictionnaire français illustré' de Dupiney de Vorepierre, édition 1867

 

La cotte-hardie, qui a été longtemps l’habillement des dames françaises et qui était commune aux hommes et aux femmes, était une tunique longue, descendant jusqu’aux talons, et serrée d’une ceinture, cachant bien la gorge et fermée aux poignets. Les reines, les princesses et les dames y ajoutaient un long manteau doublé d’hermine ou une tunique avec ou sans manche

 

Dictionnaire de l'habillement      /        Costumes français
Article de Wikipedia


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