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Jacques II de Bourbon, comte de La Marche
et Jeanne de Montagu, son épouse
1391 - 1429 / 1398 - 1420

Les costumes en France à travers les âges

Jacques II de Bourbon en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

Gravure (de Léopold Massard) et texte extrait de l'ouvrage 'Costumes français depuis Clovis jusqu'à nos jours', publié par A. Mifliez en 1855

 

Jacques de Bourbon, baron de Thury, etc., troisième fils de Jacques, seigneur d’Argies, fut destiné dans sa jeunesse à l’état ecclésiastique, et posséda plusieurs bénéfices, entre autres la trésorerie de la Sainte-Chapelle de Paris, le doyenné de Saint-Martin-de-Tours et l’archidiaconé de Sens.
En 1417, il quitta ces bénéfices pour épouser Jeanne de Montagu, fille de Jean, seigneur de Marcoussi, surintendant des finances et se déclara pour le Dauphin Charles de France.

Après la mort de sa femme, décédée à Valère en Touraine, en 1420, il se fit Célestin et prit l’habit de religieux dans le monastère d’Ambert, dans la forêt d’Orléans. En 1422, il alla en Provence visiter les monastères de son ordre. Quelque temps après, il entra chez les Cordeliers et fut assassiné en revenant d’Italie où il s’était remarié.

 

Bénéfices : C’était un titre ecclésiastique qui donnait au titulaire un droit fixe et perpétuel de jouir d’une portion déterminée des biens qui appartenaient à l’église, en s'acquittant des fonctions qui y étaient attachées.
Les bénéfices étaient inconnus dans les premiers siècles du christianisme, tous les biens de l’église étaient mis en commun ; l’évêque en avait la disposition, et comme un bon père, il les distribuait à tous ceux qui rendaient service à son église, à proportion de leur besoin et de leur utilité; le reste était employé en bonnes œuvres et en réparations. Ensuite, peu à peu et successivement, on détermina quelle serait, sur ces biens, la portion de l’évêque, la portion du clergé, la portion des pauvres, celle destinée aux réparations, et c’est dans cet état que les bénéfices ont été abolis en France à la fin du XVIIIe siècle.

 

Jeanne de Montagu en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

Leur costume : Jacques de Bourbon et Jeanne de Montagu, sa femme, étaient, à la fin du XVIIIe siècle, représentés tels que nous les reproduisons sur les vitres du chœur des Célestins de Marcoussi.
Jacques de Bourbon est revêtu de son blason de Bourbon, La Marche à la bande de gueules, chargées de trois lionceaux d’argent.
Jeanne de Montagu, dont le costume se compose d'un surcot d’hermine enrichi de pierres précieuses et d’une coiffure à bourrelet, de laquelle pend un voile, porte sur sa robe longue, traînante et bandée d’hermine, le blason de La Marche écartelée de Montagu, d’argent à la croix d’azur cantonnée de quatre aigles de gueules.

 

Surcot : On donnait ce nom à un vêtement qui se passait sur les épaules ; il était de la même largeur et par derrière et par devant, échancré sur les côtés, et retombait jusqu’au bas des hanches, où il s’attachait à un jupon qui était fort long. Les dames le portaient par-dessus une robe à manches, ornée d’une ceinture très riche ; elles l’enrichissaient et le variaient à l’infini. On cessa de le porter vers la fin du règne de Charles VIII

 

Dictionnaire de l'habillement      /        Costumes français
Article de Wikipedia

Jacques II de Bourbon en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

 

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eanne de Montagu en son costume, dessiné par Massard - reproduction © Norbert Pousseur

 

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